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 A la découverte de la salle du trône sous le crépuscule [PV - Nio]

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Kára Einarsson
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MessageSujet: A la découverte de la salle du trône sous le crépuscule [PV - Nio]   Sam 28 Avr - 23:40

«  Mademoiselle Kára, vous êtes encore en train de lire ! »

Oui, j'étais encore en train de lire. Assise sur une chaise derrière la caisse enregistreuse, je lisais tranquillement un roman de Sir Arthur Conan-Doyle. Le titre ? L'étude en rouge. C'était une enquête de Sherlock Holmes que j'appréciais énormément. Cette histoire racontait la rencontre de Watson avec Holmes, mais aussi leur première enquête ensemble. Je ne me lassais jamais de lire cette histoire comme toutes les autres écrites par Conan-Doyle. J'aimais aussi lire les légendes mythologiques. Franchement, travailler à la librairie était vraiment une bonne idée. Il n'y avait très peu de monde l'après-midi donc mon temps était consacré à la lecture des livres en rayons, en arrière boutique et les livres rares que mon patron gardait pour les mordus de lecture telle que moi. Bien sûre, je ne passais pas tout mon temps à la boutique, mais en ce moment c'était le calme complet. Aucune mission de reconnaissance, aucune infiltration, aucune demande de protection. Pour faire court, je me faisais mortellement chier. Je n'aimais pas rester là à rien faire. Lire, c'est bien et j'adore ça mais j'avais besoin de bouger ! Mon patron voyait très bien que, je m'ennuyais, car c'était moi qui faisait les ouvertures et fermetures de la boutique, ces derniers jours.

Toujours plongeait dans ma lecture, je m'imaginais actrice d'une histoire comme celle que je lisais. Je rêvais d'être la place du héros et de posais mes propres déductions. J'étais un peu en train de faire un rêve éveillé. C'était plutôt agréable et je n'avais pas envie de revenir dans la réalité. Cependant, mes obligations de lieutenant, me firent violemment retourner dans la dure réalité. Mon portable s'était mis à sonner dans ma poche. Je fouillai dans cette dernière pour attraper mon portable et répondre. Mon patron qui passait devant avec un carton plein de livres me regardait de façon à ce que je réponde à cet appel. Mon regard se posa sur le numéro qui essayait de me contacter. Ah ! Il s'agissait mon capitaine. Un sourire enjouer s'était dessiné sur mes lèvres puis je répondis : « Allo Capitaine ! ... Oui ... QUOI ! IL A ENCORE FAIT UNE FUGUE ! ... D'accord je m'en occupe ... Est-ce que vous savez où est-ce qu'il a pu se cacher ? ... D'accord, je vais chercher alors ... De rien, Capitaine ... Au revoir. » Après ce coup de fil, j'étais à la fois contente, mais aussi très inquiète. Nio avait encore fait une fugue et personne, de ma division ne voulait aller le chercher. C'est pour le cela que mon Capitaine m'avait contacté, car il savait que j'étais la seule à pouvoir parler à Nio et à le faire retourner au château.

Je courus dans l'arrière boutique prendre ma veste et mes clefs de ma moto. Avant de quitter la boutique, je laissai un mot à mon patron comme quoi mon neveu avait un gros problème et que je devais l'aider. Je savais qu'il allait comprendre et qu'il ne me poserait pas de questions le lendemain. Je faisais partie d'une organisation secrète, il était donc normal, que je mente un peu sur la raison de mes absences anormal, comme celle-ci par exemple. Maintenant que j'avais réussi à quitter la boutique, il fallait que je trouve le petit fugueur. C'était pas la première fois que j'étais chargée de le remmener au bercail. À vraie dire, on m'avait dit qu'il était préférable que je m'occupe de Nio, car j'étais la plus apte à savoir où est-ce qu'il se cachait. Cependant, aujourd'hui, notre petite partie de cache-cache duras bien plus longtemps que prévue. Le crépuscule approchait à grands pas et aucune nouvelle de Nio. Mais où était-il passé ! Je fis plusieurs fois le toujours d'Endless Town et rien. Aucune trace de ce chenapan. Il était hors de question que je retourne au château sans lui. En gros, c'était pas de Nio = plus de boulot ! Et moi je ne voulais pas perdre mon précieux job. * Mon dieu, mais où il est ce gamin ! * Pensais-je sans arrêt. J'étais vraiment inquiète pour lui. J'espérais de tout mon cœur que rien ne lui était arrivé.

Je m'étais finalement arrêté dans le « Distric of Twilight ». Ce quartier était plutôt lugubre et pas très chaleureux. Avant, il s'agissait de la place centrale du vieil d'Endless. J'aurais aimé vivre à l'époque où cet endroit était beau et prospère. À ce moment-là, j'avais l'impression d'être l’héroïne d'un roman que je lissais. C'était drôle même si le lieu où je me trouvais n'avait vraiment rien d'amusant. Le bruit de mes talons raisonnait sur le sol. Le vent commença à se lever, faisant flottait mes longs cheveux roux. J'avançais à une allure normale, mais mon esprit était en ébullition. Soudain, un bruit sourd attira mon attention, il venait de la salle du trône qui se situait à 20 mètres de l'endroit où je me trouvais. Je courus vers le lieu en question pour voir si Nio se trouvait là-bas. La porte menant à la salle était entre-ouverte. L'ouverture était assez grande pour que je puisse entrée sans à avoir à pousser plus la porte. J'étais tellement préoccupée de savoir si Nio était là que je ne remarquais pas à quel point le lieu où j'étais, était magnifique. Je regardais de droite à gauche tout en m'avançant vers le centre de la salle. Je m'arrêtai au centre et observai. C'était calme, trop calme et puis un autre bruit parvînt à mes oreilles. Je tournai la tête pour finalement voir la personne que je recherchais, adossait à une colonne. Je m'approchais de lui et frotta sa petite tête blonde en disant : « C'est là que tu te caches maintenant ? » Le ton que j'avais utilisé ne servait pas à lui faire peur, mais plutôt à le rassurer. Même s'il n'avait rien dit, je ne le sentais pas dans son assiette. Je m'asseyais devant Nio et lui souriais chaleureusement. « Si tu veux parler, je suis là. »





Dernière édition par Kára Einarsson le Dim 13 Mai - 11:43, édité 2 fois
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Nio A. Claeys
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MessageSujet: Re: A la découverte de la salle du trône sous le crépuscule [PV - Nio]   Mar 1 Mai - 17:03

« J'en ai marre de toi Nio ! »
Ces paroles raisonnent en boucle dans mon esprit

Je sortis d'une pièce en claquant la porte, laissant derrière moi un père insensible. Il était vraiment le pire. Seulement parce que j'avais quitté ne serait-ce qu'une heure le château, je m'étais fait crier dessus. Je voulais juste offrir un cadeau à quelqu'un. Même une petite chose comme celle-là je me faisais réprimander. Je voulais simplement faire plaisir à quelqu'un. Je tapai violemment sur le mur qui se trouvait à côté de moi, l'autre main enfouis dans ma poche. Je serrai un bijoux fermement dans ma main.

Je commençai à me diriger vers la sortie. Je ne pouvais plus supporter cet endroit. Chaque parcelle de ce château me rendait malade. Même si je savais que j'allais me faire disputer une fois de plus. Il fallait que je prenne l'air, qu'importe ce qui m'arrivais par la suite. J'avais l'impression de me sentir oppresser contre ses murs. Je ne me sentais vraiment pas chez moi. Je pouvais sortir rarement de mes appartements. Mon père continuait de m'ignorer, c'était sans doute pour cela que je continuais ces fugues. Peut-être que je voulais seulement que quelqu'un fasse attention à moi. Je ne savais pas vraiment la réponse à cette interrogation qui traînait dans ma tête.

Enfin arrivé en ville, j'inspectai sérieusement les lieux. Je mettais décidé de trouver un endroit où personne n'allait me trouver. J'allais de petites ruelles en petite ruelle, passant par toutes les rues possibles.
J'entends un cri aigu au loin. Je me précipitai alors à cet endroit d'où venait le hurlement. Une femme était présente. Elle était entouré d'hommes, dont un qui tenait une arme à feu. Les trucs comme ça, sont vraiment clichés , pensais-je. Je lâchai un soupir. Il s'apprêtait vraiment à tirer sur elle. Je regardais à mes pieds et pris en main un petit caillou que je lançai directement sur l'homme armé. Il se retourna vers moi. Je me demandais vraiment pourquoi j'avais fait ça. Je suis sûr que j'allais le regretter. Sa bande se dirigea vers moi pendant que la femme, elle, prit ses jambes à son cou, me laissant derrière. Ce que je trouvais ça réellement sympathique. Je pensais que je n'avais vraiment pas le choix maintenant. Je pris aussi la poudre d'escampette. Je courrais sans regarder derrière moi, l'un de mes poursuivant avait son arme pointée sur moi. Au moment où il appuya sur la détente, je tournai dans une ruelle à gauche, esquivant par chance la balle. Je fus d'abord le premier étonné de cette prouesse que je n'avais pas l'habitude d'effectuer.

Je me dirigeais ensuite à l'extérieur de la ville. En fait je voulais juste les semer une bonne fois pour toute. Ils n'étaient plus que deux à me poursuivre. J'étais essoufflé, je n'en pouvais plus. Il fallait que je m'arrête. Je rentrai dans l'ancien Endless, tout en courant. J'allais rapidement vers la salle du trône et je tombai à terre derrière une colonne. Mon cœur battait fortement. Je n'avais sans doute jamais autant couru. Les hommes arrivèrent dans la salle. Je retenais mon souffle à ce moment-là. Ils ne me remarqueront pas, Ils ne me remarqueront pas, Ils ne me remarqueront pas , pensais-je en boucle.

Croyant que je n'étais pas ici, ils s'en allèrent. Je lâchai un petit rire, pour me persuader que tout allait pour le mieux. J'essayais de me relever. Je retombai immédiatement à terre. Je me glissai contre la colonne. Je soupirai. Pourquoi étais-je sortis ? Je me retrouvais dans de beaux draps maintenant. J'avais laissé mon portable dans ma chambre. Mais ce n'étais pas plus mal. Au moins, personne n'allait venir me chercher ici. J'allais enfin avoir la paix.

J'ouvrai les yeux soudainement. Je m'étais endormi. Un bruit venu au loin m'avait réveillé. Qui était-ce ? Je voulais voir personne. Une jeune femme entra dans la salle. Je la reconnus de suite. Il s'agissait de Kára. En fait, j'étais soulagé que ça soit elle. Au moins ils n'avaient pas envoyé n'importe qui pour me rattraper. J'affichais un sourire sur mon visage, qui était salis, tout comme mes vêtements. J'avais vaguement déchiré la manche de ma chemise. Je bougeai ma jambe pour voir si elle allait mieux, ce n'était pas le cas. Kára m'entendit et m'aperçus. Elle courut vers moi, avec un air assez inquiet. Elle posa sa main sur mes cheveux blonds pour la frotter. Ensuite, sa voix parvenait jusqu'à mes oreilles « C'est là que tu te caches maintenant ? » . Cette voix m'avait réchauffé, elle m'avait parlé d'un ton rassurant. Puis elle ajouta autre chose, « Si tu veux parler, je suis là. ».

Mes larmes coulèrent, je ne voulais pas. Pourtant, je n'avais pas réussi à les retenir. J'ai réalisé que je voulais qu'elle vienne ici, qu'elle me prenne dans ses bras, qu'elle me câline, qu'elle me rassure de toutes ces choses, qui sont pourtant futiles mais qui me font peur. En fait, j'étais mort de peur à l'idée d'être seul. Je faisais souvent des fugues malgré ce fait. J'avais horreur d'être seul. Cela me rappelait certain souvenir sur Terre. Je n'avais pas vraiment eu d'amis à partir du moment où les personnes de mon entourage avaient réalisé que j'étais né de parents avec des statuts différents. Certain venait me voir uniquement pour l'argent. D'autres s'éloignait de moi, leur famille avait sûrement peur de mon père.

Je me penchai légèrement vers Kára. Je vins me blottir directement dans ses bras. Ses longs cheveux roux venaient me caresser le visage. Mes yeux se fermèrent. Son parfum remplissait mes narine d'une douce sensation. Une sensation que je n'avais pas eu l'occasion d'avoir depuis longtemps. Rester comme ça, c'était que je souhaitais.
Pour casser ce silence qui paraissait éternel, j'ouvrai doucement la bouche : «  Kára, j'ai eu peur sans toi. Je veux que tu restes plus souvent avec moi. Je me sens seul et je n'ai pas envie de rentrer. ». Je commençai à faire mon petit garçon capricieux. Elle me lança un sourire réchauffant.
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Kára Einarsson
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MessageSujet: Re: A la découverte de la salle du trône sous le crépuscule [PV - Nio]   Sam 12 Mai - 12:46

* Dieu merci, il n'a rien ! *

Soulagée. Oui c'est bien le mot qui convenait à mon état d'esprit actuel. J'étais tout simplement heureuse de savoir qu'il n'avait rien. Cela pouvait paraître bizarre, mais je tenais énormément à Nio. Dès qu'il faisait une fugue, j'étais toujours la première inquiète et c'était toujours moi partais à sa recherche. Je savais très bien pourquoi il fuyait le château et je comprenais un peu. Moi aussi, je ne supporterais pas de rester enfermer des journées entières dans un château comme celui-là et d'être ignorée par mon père. Contrairement à lui, j'avais eu une enfance plutôt paisible sans réellement souffrir de l'absence d'un de mes deux parents. Mon père travaillait énormément mais il rentrait toujours à la maison. Nio, lui fut arraché à sa mère qui d'après ce qu'il me disait, était la douceur incarnée. Je ne comprendrais jamais pourquoi une telle chose à put se produire. Pourtant, Nio me disait que son père aimait par-dessus tout son épouse. À quoi bon cherchais des raisons et puis ce n'est pas mes affaires après tout. Pourtant, j'avais de la peine pour Nio et puis tout ce que je voulais voir sur son visage, c'était un sourire et non des larmes. Je savais très bien que je ne dusse pas m'occuper de ses affaires de famille mais j'avais vraiment envie qu'il retrouve sa mère. J'avais vraiment envie de l'aider. Je me souvenais encore de notre première rencontre. Son regard déçut de ne pas voir sa mère franchir le pas de la porte. Son air mélancolique qu'il avait quand il était avec moi là-bas.

Le voir devant moi, versait des larmes, me rendais triste. Je suis pourtant d'un naturel très enjouer, mais quand Nio était triste, j'étais triste. J'avançai ma main vers son visage pour essuyait les petites larmes qui coulaient sur ses joues qui étaient devenues légèrement roses. À ma grande surprise, Nio vint se blottir dans mes bras. Je le laissai faire sans dire un mot. À vraie dire, j'avais l'habitude qu'il vînt se blottir contre moi. Je trouvais cela très mignon et puis cela me donnait l'impression d'avoir un petit frère à protéger. Je me sentais importante aux yeux de quelqu'un. J'étais tout simplement heureuse quand il était dans mes bras. C'est drôle quand je raconte ça, j'ai l'impression d'être une maman accroc à son enfant. Bref, Nio était blottit dans mes bras et il me donnait l'impression d'être un petit garçon qui avait besoin d'être choyé, câliner, aimer. Ces moments-là avec lui, c'étaient quelque chose de précieux et d'irremplaçable pour moi. Jamais, je n'avais eue autant de bonheur à être avec quelqu'un. Nio était un peu mon rayon de soleil. Mon petit rouge-gorge qui annonce le printemps. Mon capitaine passait son temps à me dire de ne pas m'attacher à lui, mais c'était impossible pour moi et surement pour Nio. Nous restâmes tous les deux silencieux pendant quelque instant avant que Nio ne brise ce calme silence avec sa douce voix : « Kára, j'ai eu peur sans toi. Je veux que tu restes plus souvent avec moi. Je me sens seul et je n'ai pas envie de rentrer. ». Je me mit à rire intérieurement quand il me dit ça. Je ne me moquais pas de lui, au contraire, je trouvai ça vraiment mignon. Et puis quand il disait ça, il était dans son mode « petit garçon capricieux. » ce qui le rendait d'une certaine façon un peu irrésistible. Je ne pus m'empêcher de lui sourire chaleureusement et déposer un bisou sur ça joue. « Moi aussi j'aimerai bien rester plus souvent avec toi, mais tu sais, avoir un double vie n'est pas toujours facile pour te protéger. Je dois tout faire pour paraître pour une simple habitante et que l'on ne découvre pas que je fais partie de Chronos. Et en même temps je dois de protéger toi et ta famille. » J'avais surement dû le refroidir en disant ça mais c'était la pure la vérité. Pourtant, je rêvais de pouvoir passer plus de temps avec lui.

Je frottai une nouvelle fois la tête de Nio et lui souris toujours de façon chaleureuse. Cependant, quelque chose me trottait dans la tête. Qu'elle était aujourd'hui, la raison de sa fugue ? La plupart du temps, Nio fuguait quand son père disait ou faisait quelque chose qu'il trouvait injuste. Je serai doucement Nio contre moi posant mon menton sur sa tête et dit simplement sans tournée autour du pot : « Dit moi, pourquoi as-tu fuguer aujourd'hui ? Une raison particulière ? » Je savais qu'il y avait une bonne raison à ça mais je n'arrivais pas savoir laquelle s'était. Mais bon, Nio allait surement me surprendre à comme à son habitude.

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